"CE N'EST PAS UN LAPIN"

Vous lirez bientôt que

le Denis de ce blog,

mon rameur émérite,

nous a rendu une visite

courte mais appréciée. J'espère que ce

"maiden voyage" sera suivi d'autres séjours.

Il y a de la vigne dans l'air. 




Il a pris la peine de plumer pour nous ce magnifique coq d'au moins deux ans, un "sauvage", pas du "lâché de la veille". Et cela lui a pris la majeure partie d'une heure, tant le duvet était dense (c'est l'hiver) et tant ce vieux mâle avait les plumes bien enmanchées. Là, il ne s'est pas foutu de nous.

Merci aussi à Filou, et à la fine gachette qui l'accompagnait.


Par contre, on nous a posé un lapin ce matin. Cela se dit "zijn kat/poes sturen" en néerlandais, littéralement "envoyer son petit chat". Les Anglais préfèrent "to stand somebody up" et en allemand on dit tout simplement "jemand versetzen". Ils ont sans doute plus de scrupules à commettre cette indélicatesse.


Christine avait pris rendez-vous avec un couple de restaurateurs chez qui nous devions faire une première dégustation de nos vins et lier une relation de collaboration. Ils avaient souhaité me rencontrer aussi, pour des raisons tenant plus à mon passé professionnel qu'à mes occupations actuelles. Donc, sur le coup de 9 h 20', après une heure de route, nous battions tous deux le pavé par une température encore frisquette (à peine au-dessus de zéro) devant la porte close. On nous avait demandé d'être là à 9 h 30' précises, car la maison, comme tous nos clients, travaille de préférence le produit frais et local, et le service débute à midi. 


Vers les 10 heures, après deux coups de téléphone avec message sur le répondeur, il n'y avait toujours pas âme qui vive. 


Je n'aime pas ça.




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