IL N'Y A PLUS DE PAPIER AUX CAHIERS QUE VOUS DEMANDEZ





Après 22 années

de destruction systématique

des forêts,

l'infâme Philippe Stuyck

et son équipe

jettent enfin l'éponge:

THEY GO DIGITAL ! 






Lancée en 1992, une des seules revues spécialisées indépendantes en langue française vient d'arrêter ... d'imprimer ses numéros. Rassurez-vous, elle continuera

d'exister, et même de plus belle je crois, heureusement pour les amateurs de vin, pour ses lecteurs, pour nous les producteurs et ... pour les membres de sa rédaction.


Votre Léon a collaboré (Lé-on, col-la-bo / Lé-on, col-la-bo ...!) pendant une bonne dizaine d'années (entre 1993 et fin 2004) à la rédaction des chroniques du magazine. Il a servi aussi de traducteur - parfois contesté - et de relecteur - toujours abhorré mais c'est inhérent à la fonction. Il a même pondu l'un ou l'autre édito, dont deux censurés. Les brûlots, comme la ... vérité, empoisonnent l'eau du puits. 


J'avoue que l'intervalle entre deux numéros, deux longs mois et parfois plus lorsque des périodes de congé intervenaient, m'a toujours paru trop important pour garder la fidélité du lectorat en haleine. Oui mais voilà, l'impression coûte cher, et elle est soumise à une économie d'échelle importante. Les petits tirages sont fort handicapés par rapport aux gros titres. En plus, les lectorats modestes ont mauvaise haleine, c'est bien connu. 


Je pense que la nouvelle formule constitue une réelle opportunité d'expansion pour Philippe, Hervé et Marc, le triumvirat de direction, et tous leurs collaborateurs. Je crois aussi que cela devrait permettre d'inclure d'autres plumes, si tant est que les souris ont des plumes ! 


Les conseilleurs ne sont pas les payeurs mais je voudrais exprimer un voeu: la spontanéité, l'originalité, la fraîcheur ont toujours été les atouts d'IVV. Il faut garder l'esprit en l'état mais faire très attention à se donner le temps de la réflexion. Le "just-in-time "et le côté "en temps réel" permis par le net sont aussi un piège qui peut conduire à des excès. J'en fais quotidiennement l'expérience personnelle sur les blogs, réseaux sociaux et autres cyber-interventions. mais je n'engage là que ma propre responsabilité et assume entièrement. La "visibilité" que je perds ainsi par la défection de mes détracteurs est sans importance.


Pour un périodique professionnel, ce serait fâcheux.


Faites plaisir à Léon - et à un grand nombre de petits vignerons de bonne volonté - rejoignez la cohorte des habitués d'IVV.




http://www.invinoveritas.apic.be/











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Commentaires : 1
  • #1

    philippe (lundi, 29 décembre 2014 14:03)

    bonjour Luc
    merci pour ces belles lignes
    une petite chose d'importance, In Vino Veritas, c'est aussi une version néerlandophone !!!
    l'infâme