MAJOU MAKES IT TO THE "MARKET"

Je suis responsable de cette déformation "psychédélique"
Je suis responsable de cette déformation "psychédélique"

 


Notre premier restaurateur

parisien:

 

YES ! 

 

 

 

 

 

 

Allez voir le site ICI. Les images sont très belles.

 

Vous savez que je critique beaucoup l'activité des gens, et j'accepte aussi les remontrances quant à la mienne.

 

Cette fois, c'est un grand MERCI que j'adresse à deux personnes: Yves Zier du CIVR et Patrice Aignan-Lassagne du restaurant MARKET.

 

Un pauvre petit plumitif à la noix (Quarin, il me semble) et une revue anglaise d'habitude mieux inspirée (Decanter, j'en suis sûr) ont éprouvé le besoin d'éreinter les vins du Languedoc-Roussillon, et notamment deux ténors d'entre-eux - que je chéris comme étant des monuments de culture et de plaisir gustatif. 

 

Je ne comprends pas / ne veux pas comprendre les motifs qui ont suscité ces papiers mais la réaction de notre interprofessionnelle - que je ne ménage pas d'habitude - a été rapide, intelligente et sensée. 

 

"On" est monté à Paris. "On" ce sont 60 domaines, prestigieux ou de l'ombre, comme votre serviteur, et même quelques "grosses machines ", un peu hors de propos, mais bon, je ne boude pas mon plaisir. Nous avons disposé du pavillon de la Porte Dauphine, récemment remis à neuf, magnifique. Nous avons goûté les merveilles de son service traiteur, délicieux. Nous avons joui d'une intendance parfaite. Et nous avons eu un Yves Zier radieux. Il a tout organisé et avec le sourire, comme d'habitude. Merci, Yves, tu sais qu'on t'apprécie BEAUCOUP. 

 

Hélas, il y avait au moins dix manifestations à Paris ce jour-là et l'agence de comm' a MAL FAIT son travail, comme souvent: Je persiste et signe, moi dont la mission dans une vie passée a régulièrement été de guider des scientifiques dans les congrès internationaux vers les panneaux qui intéressaient mes employeurs, les leur expliquer et m'occuper d'eux: "betreuen" en allemand.

 

En guise de betreuen, on a eu très peu de visiteurs, mais tous de qualité. 

 

A notre table (ornée de Christine sur son trente-et-un), deux visiteurs se sont réellement manifestés de manière très positive, en dehors de quelques contacts franciliens que je possédais déjà. Et l'un d'eux a goûté tout ce que j'avais amené, avec application et sans trop de commentaires superflus. Je me retrouvais dans TOUT ce qu'il m'a dit. Il a fini par me demander si nous pouvions travailler ensemble. 

 

"Il", c'est Patrice, le dynamique sommelier du chef Jean-Georges, à deux pas des Champs Elysées, au Market. Il nous a demandé de le livrer en juin, et a tenu parole.  Vous pouvez à présent boire de  la Coume Majou à l'avenue Matignon! 

 

Cet homme jeune, fin palais, au geste économe, me fait penser à

M. Pouzerate, de chez Chavant à Grenoble. Il cherche à découvrir des vins de qualité, au-delà du bling-bling, et voit aussi le côté pratique.

Nous sommes encore peu connus, les vins sont denses et de garde, nos prix raisonnables (je n'ai pas dit anormalement bas) et la capsule à vis lui assure un service facile et sans mauvaise surprise. En plus, nous vendons des millésimes prêts à boire.

 

Merci à toi, Yves.

Merci à vous, Patrice.

Et zou, tous au MARKET.

 

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Erik Bruyland (dimanche, 12 juillet 2015 12:06)

    La conquête de Paris avec le domaine Coume Majou. Félicitations à vous deux