COLLIOURE, CA PEUT ÊTRE CA







Sensibilité du capteur

sur le maximum,

petit arrêt dans ma marche

et clic, dans la boîte.









Christine marchait à mes côtés et je lui ai lâché un instant la main. Elle ne m'a pas réprimandé: ce n'était pas du voyeurisme, juste le témoignage de la rencontre d'une jeune fermme élancée, silhouette élégante dans une rue de Collioure.


Pas la moindre trace des névroses de Carl Lagerfeld, qui fait encore beaucoup parler de lui pour le moment. Mais Dieu (?) m'a donné de beaux yeux, et il lui est certainement doux que je m'en serve.


L'anonymat n'est pas trahi.


Qui y trouvera à redire? 


Tous les commentaires sont les bienvenus,

sauf ceux en provenance de lecteurs anonymes.



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Commentaires : 1
  • #1

    Michel (samedi, 11 juillet 2015 14:38)

    Epatante la façon dont est saisie la brillance des pavés et la lueur des réverbères de l'éclairage public... C'est du grand art!!!