LA MEDITERRANEE EN PENSEE


Pour des raisons administratives,

je suis allé poster

du courrier

dans le quartier

Saint-Assiscle,

hier soir.




Ensuite, nous avons déambulé dans Perpignan la chaude (au-delà de 30 degrés jusque tard dans la soirée) et la déserte. Ce centre ville est une catastrophe, conséquence directe de la politique du clan Alduy et de ses successeurs. Ils ont tellement déplacé la vie commerciale vers des zones périphériques que plus personne n'a l'habitude de se promener en ville, sauf les populations gitanes de proximité,

Saint-Jacques et Bas-Vernet. Eux seuls savent encore profiter de la beauté pourtant intacte de la cité catalane.


La rue des Augustins, où notre ami Eric Planes tenait son excellent petit restaurant  et dans la continuation de laquelle Christine avait ouvert sa "Cave de Christine" (éphémère) fut la première à devenir une "zone". Aujourd'hui, il n'y a plus que rideaux tirés et immondices.


Mais, bien pire, même la rue Mailly commence à souffrir du même mal, en dépit de l'excellent libraire qui y tient boutique (Torcatis), des marchands de linge de maison de luxe, du dépositaire des cuirs Lancel ou d'une succursale de la marque Anaconda, chère aux djeuns - n'est-ce pas, Virginie? 


Et ensuite ce sera la rue de l'Ange. C'est infernal.


Au travers de la lourde grille médiévale en fer forgé qui barre l'accès à la cour intérieure de la mairie, j'ai saisi "La Méditerranée" d'Aristide Maillon (parfois appelée "Pensée" également). Elle reste aussi belle à chaque rencontre et cet éclairage la flatte, dans son écrin de pierres brutes.


Oui, "Pensée" ...




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