A PARIS, EN FERRARI, ON DEPASSE LES TAXIS

Christine possède le goût du luxe (pas du Lux-vaisselle)
Christine possède le goût du luxe (pas du Lux-vaisselle)

 

 

Je vous avais déjà

montré Christine

près de la Lotus

de Gérard Garcia,

à la Pomarède. 

 

 

 

 

 

Maintenant que cet excellent chef a investi dans les beaux murs de la bastide qu'occupent et sa salle de restaurant, et son hôtel de classe, il a abandonné le pur-sang nippo-britannique. Qu'à cela ne tienne, c'est Ducasse que notre Miss courtise à présent, et sa 458 Spéciale dont elle vient de recevoir les clés. Ca rapporte, de ne pas servir de protéines animales dans un menu à 380 euros, vins non compris ! 

 

Non, plus sérieusement, je vous parlerai du "Tast du Roussillon" qui s'est tenu au Pavillon Dauphine lundi dernier et a vu notre présence dans la capitale hexagonale. Du coup, nous avons profité du temps exceptionnellement doux du dimanche 8 mars (bien au-delà des 20 degrés) pour nous balader quelques heures sur les quais de Seine et au Quartier Latin. 

 

Après avoir rejoint le coin du jardin du Luxembourg pour une petite crèpe au sucre - elle est gourmande - et un petit tour, à un train de sénateur, forcément, le long de la vasque où les enfants louent des maquettes de voilier, nous avons longé les terrains de tennis publics pour atterrir rue Guynemer où se trouvait garé le beau 8 cylindres de Maranello, 570 CV tout de même, plus de 400 KW, derrière sa boîte automatique. Je suppose que rien qu'une paire d'étriers de frein coûte autant que notre vaillante Kangoo, maîtres-cylindres non compris. Toutefois, les tubulures d'arrivée d'air en provenance du gros filtre, bien visibles sous le capot arrière, sont un régal pour les yeux. Che bella machina! 

 

Nous n'avons pas réussi à la faire démarrer, j'avais oublié la manivelle.

 

Ne rêve pas Christine, c'est un directeur d'agence de com'

que tu devais choisir, pas un pôvre vigneron. 

 


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