VIVE LA REPUBLIQUE



On ne dit plus maintenant:

"Je vote socialiste".


Les gens ont peur

d'être ridicules.


On dit: "J'ai une sensibilité

de gauche".





Cette petite entame provocatrice terminée, je pense pouvoir confirmer à mes lecteurs que je ne suis pas un libéral. Pourtant, le couple qui occupera à nouveau le Palais de l'Elysée, et se servira donc du four à pizza et de la machine à glaçons pour le Coca, est venu me faire un petit coucou à Corneilla.


Les prédictions sont périlleuses, tout comme d'ailleurs sporgersi. Souvent femme varie et il est possible que Mme Tedeschi change de partenaire électoral entretemps. Madame Royal avait fait pareil la dernière fois. Mais quand même, Carla au poste de premier magistrat de la République et son conjoint, le Premier Homme de France, à la tête du parti majoritaire, ce serait un beau tandem.


Le problème, c'est qu'un tandem, c'est comme un vélo - sauf qu'il y a deux selles. Et il lui faut donc un dérailleur. Pour dérailler, ça, c'est sûr que ça risque de dérailler, au train où vont les choses. A moins que les petits gars de la Marine ....


Vite, mes amis, sortez-nous un lapin du panier, du côté des progressistes, de ceux qui ont, quoiqu'on dise, le monopole du coeur. Un universitaire perpignanais - presque un oxymoron - vient de publier un petit essai portant sur la montée du vote frontiste, cristallisé autour de la personne du compagnon de la présidente de cette faction. Ses considérations sont très intéressantes. J'ai entendu son auteur sur les ondes ce matin. D'après lui, des élections, ça se gagne quand on propose aux électeurs un programme qui leur convient.


On devrait peut-être y penser ....





Dans mon billet précédent, je vous avais promis la face avant des figurines, après que vous eussiez

vu ... les fesses arrières. 












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