FACE AU GOLFE DU LION

Regardant l'occident
Regardant l'occident

 

 

 

 

Petit retour en arrière

vers mon week-end d'anniversaire.

 

 

 

 

 

 

Nous l'avons entamé par une visite éclair aux Saintes-Maries-de-la-Mer. A la tombée du jour, les alentours de l'embouchure du Petit Rhône, peu "enmoustiqués" en cette mi-octobre, offrent un spectacle serein et mélancolique.

 

Je profite de cette ambiance méditative pour vous livrer quelques états d'âme, typiquement le genre de billet de mon blog que je "n'enverrai" pas vers Facebook. Je n'ai jamais été journaliste, comme on peut pourtant le lire à longeur de biographies. Tout au plus ai-je livré quelques billets de chronique, parfois bien sentis, parfois très informatifs, toujours écrits dans le souci de la langue. Je n'ai jamais été sommelier, même si j'ai donné de nombreuses séances d'initiation à la dégustation et sans doute contribué à former quelques centaines de "professionnels du vin" au total, au moins partiellement. Et je ne suis pas pharmacien non plus, au-delà de 16 ans de ma vie passés dans le monde du médicament, et même si mes connaissances en pharmacologie, notamment en pharmacocinétique, dépassent de loin la compétence de la majorité des toubibs en cette matière. Ce n'est guère difficile. Tout ceci pour vous expliquer que mon "humeur" ne transparaîtra pas, n'apparaîtra pas, ne transpirera pas au fil du blog, à l'inverse de ce qu'on observe parfois dans les catégories citées. You see what I mean, jelly-bean? 

 

Alors quoi? J'ai reçu, vous le savez, la visite d'Alain Mertens, venu en ami réfléchir avec moi aux moyens de favoriser la diffusion de mes vins auprès des particuliers, en Belgique plus particulièrement. Il croit avoir détecté chez moi une espèce de solitude, d'isolement, notamment pour tous les processus décisionnels. Je n'avais jamais envisagé cet aspect de ma vie, que je trouve confortable. Il a raison, et les inconvénients de cette situation ne me sont pas inconnus, mais je suis loin d'en souffrir. Tout au plus est-il possible que je ressente parfois un rien de lassitude quand beaucoup de petits problèmes s'accumulent ... qui finissent par devenir autant de solutions aux mêmes petits problèmes. Le plus dur est l'impression de disposer de très peu de temps libre: pour vous écrire, pour lire, pour écouter du jazz. Au moment de composer ces lignes, c'est d'ailleurs Chet Baker qui égrène Let's get lost au fil du très bel album, récemment paru chez Valentine records, et qui reprend tous les enregistrements de chansons réalisés en studio de 1953 à 1962. Petit détail amusant, c'est Ennio Morricone qui dirige l'orchestre des plages 19-22 du deuxième CD.

 

Donc, une de mes missions, auto-imposées, sera

de me "créer" un peu de temps libre à des fins récréatives.

Pas trop dur, comme obligation! 

 

 

 

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