C'ETAIT BON, AVANT L'OSMOSE INVERSE

Sauvage, et extrêmement civilisé
Sauvage, et extrêmement civilisé

 

 

 

 

Je n'ai

pas toujours

craché sur

les bordeaux.

 

 

 

 

 

 

 

Ce billet est un hommage: à mon frère, qui me tire régulièremnt de situations "tangentes", à son ancien maître de stage, Michel Vandevelde, vétérinaire dans le fin fond du Hainaut entretenant une belle cave de saint-juliens, à Michel Caujolle, le taulier du B&B d'avant hier, qui apprécie Barton.

 

Mon billet précédent vous montrait le produit conjugué d'un Springer Spaniel et de son maître. Celui-ci vous présente ce que j'en ai fait. On y a ajouté une purée de pdt à l'huile de Maussane "fruité noir" et des épinards en branche. Enfin, une jolie tomate de Pézilla, épluchée et émondée, simplement accompagnée d'estragon, d'un petit oignon jeune et de trois gouttes de balsamique - râââ, lovely - a clôturé le repas. 

 

Le bouchon était ... merdique, comme toujours après 30 ans et plus, et le niveau avait atteint le bas du col. Pourtant, pas de vieillissement de la robe et aucune volatile. Simplement, on a perdu du gras en même temps que les tannins se sont fondus. Je pense que 1978, à Saint-Julien, a produit de très belles bouteilles. Christine m'a dit: - "C'est du cabernet et cela a vingt ans". On ne peut pas toujours avoir "tout juste" mais je trouve qu'elle s'en est bien tirée.

 

La bibiche, quant à elle, était exquise :abattue ce matin et à la cocotte ce soir. Le goût, sauvage - du perdreau de garrigue - n'était pas du tout "faisandé" mais pourtant très giboyeux. Je l'ai nourrie "au beurre" cette petite, alors que j'ai cuisiné tout l'accompagenemnt à l'huile. 

 

Désolé, M'sieur Macdo, mais tu n'as pas encore gagné. J'espère bien qu'on va en démonter pas mal d'autres, de tes boîtes à cons !  Et si on émascule l'un ou l'autre de tes gérants au passage, ce ne sera qu'un dommage collatéral.

Bien sûr, faut faire vivre sa famille, mais il y a des limites à tout. 

 

 

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