LA VIE DU FONDATEUR DU FELIBRIGE

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les troubadours,

c'est lui qui a fait (re)vivre l'occitan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand vous entendez parler le béarnais, là-bas, presque sur les plages de l'Atlantique, c'est plus l'Espagne qui chante, et pas le Pays Basque. Quand on vous an'channeteu par du provençal, c'est toute l'Italie mâtinée d'un peu de Golfe du Lion qui vous berce. Et pourtant, ils se comprennent et discourent dans la belle langue d'Oc.

 

L'homme de Maillane, près de Saint-Rémy-de-Provence, le fondateur du Félibrige, le petit protégé de Lamartine et de Daudet, le poète inoubliable de cette Mireille qui a fait baptiser ainsi des milliers de jeunes méridionales, a fini par recevoir la moitié d'un Prix Nobel de Littérature (en compagnie de José Etchegaray) en 1904. 

 

Je vous recommande l'ouvrage ci-dessus.

Certes, son texte est un peu "bon enfant", un rien naïf,

mais il trace avec acuité l'influence de ce juriste tourné homme de bien,

de ce chantre de la langue du sud et,

par-delà celle-ci, de la culture provençale.

L'iconographie est très riche et il règne comme

un parfum de Giono dans ces pages.

Bon, on ne se situe pas exactement dans la mouvance d'extrême gauche, mais ce n'est pas indispensable tout le temps ! 

 

 

 

Réf: Bonjour Monsieur Mistral

      par C-A Klein chez Editions Equinoxe (Mars 2014)

      Collection Mémoires du Sud

 

 

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