AOÛT A LA FROMAGERIE DES CHÊNES (PART 3)

Comme avec le four "Utrillo"
Comme avec le four "Utrillo"

 

 

 

 

La "Bobonne" de ce blog,

la grand-mère maternelle

qui m'a élevé

jusqu'à l'adolescence,

préparait des tartes

"à l'ancienne".

 

 

 

 

 

Elle disposait d'une structure en métal anodisé (zinc ou tôle) qui se posait sur un bec de gaz assez puissant. On pouvait y superposer 5 ou 6 tartes qui cuisaient en même temps. On l'appelait un four "Utrillo". Cela ressemblait à ces stérilisateurs à bocaux qu'on voit encore dans les campagnes. Les favoris étaient la tarte aux quetschs, aux groseilles vertes, à la rhubarbe et au riz. Mon frère et moi en avons gardé le souvenir des madeleines jadis dégustées à Combray pendant les moments perdus.

 

Or, il se fait que la chèvrerie des Chênes dispose de pruniers qui portent cette année un nombre important de fruits. Avant de quitter la crèmière, j'ai pu en cueillir "un bon peu" sous sa direction. Une partie sera transformée en confiture, mais un premier lot nous a donné cette tarte appétissante, garnie "comme il faut" et sans cette série d'apprêts que les boulangers rajoutent, je ne sais pourquoi. Tout juste avant consommation, il convient d'ajouter du sucre glace (appelé "impalpable" en Belgique), pour faire joli et enquiquinner mon diabétologue. 

 

La prochaine part se verra gratifiée d'une rasade de vieille prune de Souillac. Je vous ai déjà expliqué qu'il s'agit là d'une eau-de-vie de reine-claude et non de pruneau d'Ente mais ... elle est délicieuse aussi. 

 

Rappelant les madeleines,

je ne vous dirai qu'un mot: "Prost ! "

 

 

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