COMME C'EST DELICAT !

Un beau livre, pourtant (photo copyright M Smith)
Un beau livre, pourtant (photo copyright M Smith)

 

 

 

 

 

 

Un cas similaire,

moins vexant

mais plus mercantile,

était de notoriété publique

en Belgique il y a

une vingtaine d'années

 

 

 

 

 

 

 


Evidemment, je ne peux vous apporter la preuve de mon récit, qui restera vague pour protéger le "fautif" dans le cas peu probable où ceci serait du dénigrement et où il fût "innocent". Je lui laisse ainsi - il n'appartient pas au cercle de mes amis, loin s'en faut - le bénéfice du doute.

 

Un personnage que ses fonctions amenaient à fréquenter en invité beaucoup de domaines viticoles se voyait de temps à autre offrir une bouteille de vin, ou un carton, à titre d'échantillon ou bien comme cadeau amical. Il m'arrive assez fréquemment de pratiquer de la sorte avec certains de mes hôtes de marque, lorsqu'ils me plaisent. Peu de temps après, ces mêmes flacons se retrouvaient dans un circuit commercial de la capitale belge. De nombreux témoins ont attesté ces agissements, car lorsqu'il s'agit de bouteilles rares, ou typiques, et que la coïncidence temporelle est forte, le doute n'existe pas.

 

Mettre en vente, ou servir à des clients contre paiement, une bouteille offerte ne relève pas de la délicatesse la plus exquise. Aussi, le personnage en question ne l'est-il pas. 

 

Christine vient de pointer du doigt une mésaventure que vient de vivre notre ami Michel Smith. Il la relate sur un réseau social et je vous en fais le récit fidèle. Je lui emprunte le cliché qui en fait foi, sans lui en demander la permission préalable. Je crois qu'il n'y verra pas d'inconvénient en l'occurence. 

 

Michel a fait publier il y a moins de dix ans un ouvrage référençant les domaines qui sont, d'après lui, les "Grands Crus du Languedoc et du Roussillon". J'en parle très à l'aise car je n'y figure pas : d'une part, peut-être cela ne changerait-il pas s'il réitérait le même travail à présent; d'autre part, personne n'avait entendu parler de la Coume Majou à l'époque. Le premier millésime attendait encore sa mise. 

 

Eh bien, il a trouvé chez un bouquiniste un exemplaire en bon état de ce livre ... mais dont la page de garde exhibait la dédicace amicale qu'il avait faite à une de ses relations. 

 

Evidemment, le quidam a pu mourir et sa famille a liquidé sa bibliothèque.

Evidemment, il peut se trouver dans le dénuement le plus total mais quand on connaît la valeur de rachat de livres récents de seconde main ...

Evidemment, on peut le lui avoir "emprunté" indélicatement et s'en être débarrassé ensuite.

Evidemment, il existe peut-être une autre explication.

 

Dans le cas contraire, voilà un "ami" qui se serait bien grillé à mes yeux.

 

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Michel Smith (mercredi, 16 juillet 2014 19:51)

    Merci, mais le type qui s'est ainsi débarrassé de mon livre n'est pas mort. Je ne lui en veut pas car il est resté assez ignare en matière de vin. Et puis, l'essentiel, 7 ans après, c'est que le l'ouvrage circule encore...