COCHON QUI S'EN DEDIT

Deux mois ont passé ...
Deux mois ont passé ...

 

 

 

Le trente mars dernier,

retour de

Fraïsse-sur-Agout,

on m'entamait mon

jambon de la

Montagne Noire.

 

 

 

 

 

A présent, certains s'inquiètent du devenir du cuissot : est-il heureux enfin, comment va sa vie, est-ce qu'on te parle de lui ... ?

 

Je tiens à les rassurer : une partie nous a accompagnés sur le Canal du Midi, tantôt pour l'omelette du premier soir, tantôt pour tenir tête au rosé de l'apéritif. Je vous rappelle que cette couleur, au domaine, n'est pas un "rosé de piscine", mais peut à l'occasion fort bien être éclusée avec un éclusier de rencontre, avant qu'il ne parte en grève.

 

Ce midi, et même un peu avant, j'ai scié à l'égoine une partie de l'os du quasi qui m'ennuyait, même si ce n'est pas la méthode "académique". J'ai également tranché à la scie toute l'extrémité distale des os de la patte et les chairs qui les entourent : cela fera mon bouillon pour les lentilles vertes du souper.

 

Comme vous le voyez, il me reste la petite noix à manger. En effet, j'avais d'abord entamé la grosse noix, puis ai consommé l'extrémité arrondie qui fait l'extérieur de la tête du fémur. A chacun sa manière. Après tout, on me surnomme Léon, pas André (Vésale).

 

Il nous restait une demi-bouteille de Cuvée du Casot 2006,

reliquat de dégustation : elle a "noyé le cochon".

A la bonne vôtre !

 

 

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