SUD-PULVÉ A LES DENTS LONGUES

Thierry Civale loin du camion, les dents sur mon jambon
Thierry Civale loin du camion, les dents sur mon jambon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une journée qui

se termine bien,

malgré un temps

... de cochon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir voté, et partant avoir aidé à faire ré-élire de justesse (moins de 51 % !) l’équipe municipale en place, dont notre collègue Jean Boucabeille, nous avons parcouru la côte jusqu’à La Franqui pour embarquer le « Tonton » au sortir de l’isoloir.

 

Ensuite, ce fut Durban-Corbières, Coustouge, Fabrezan et Saint-Pons. De là, magnifique route qui grimpe vers le haut de la Montagne Noire et le massif de l’Espinouse, par la forêt domaniale du même nom. Vous verrez tout cela en image.

 

Arrêt obligé au point de vente – ouvert jusqu’à 18 heures même un dimanche de mars, d’élections et de changement d’heure – de la « Ferme du Mas » à Fraïsse-sur-Agout pour un jambon sec de près de 11 kg, sélectionné au séchoir sur le moment par le fils de la maison, un « vrai » brut de pomme.

 

Et redescente vers Olargues, Saint-Chinian et ... Capestang où Thierry, un des frères Civale, routier international mais en fait mécanicien de formation – ah, les Ritals et les « belle macchine » - ouvre le capot moteur de mon jambon, retend la courroie du ventilateur et ... nous en coupe de joyeux morceaux. Il m’a rendu la couenne et le gras pour la garbure qui vient, je vous en avais déjà parlé.

 

 

 

Je vous rassure, la plus grosse part du jambon est encore vivante.

 

 

 

 

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Commentaires : 2
  • #1

    scadio (lundi, 31 mars 2014 01:02)

    On se fait pas iech chez vous. Dans le cochon tout est bon. Surtout le jambon? oui, mais surtout le boudin! Quand j'étais jeune j'avais un voisin qui élevait chaque année un cochon. Au début, nous, on savait pas qu'il allait le tuer (jeunes et naïfs) ; alors on l'appelait Arthur, cette brave bête. On lui balançait par dessus la clôture des pommes, des poires, (mais pas de scoubidous) , des fraises, des caresses aussi. Non, on savait pas... un peu après Noël le voisin (qui s'appelait Pierre, encore un de plus dans ma vie.) s'en vient à la maison et nous apporte un petit bout de je ne sais quel morceau d'avant, pas top, mais bon, quand c'est offert gentiment, ben , tu prends et tu dis merci.
    L'année suivante, y a eu Arthur 2. Même traitement, pommes, poires, cerises, caresses.
    Et pour les voisins (75 ans, et leurs enfants qui s'occupaient pas d'eux) on faisait aussi du mieux qu'on pouvait - et eux, accessoirement quand je bossais ils s'en allaient récupérer mon petit à l'arrêt de bus après l'école, lui donnaient de quoi goûter, etc, et nous, on allait faire leurs courses, chez le pharmacien, bref, des rapports de voisinage tout à fait cordiaux et normaux, genre un prêté pour un rendu.
    La deuxième année donc, on a eu à goûter Arthur 2. Mais là, c'était plus les bas morceaux, non, on a eu droit au petit morceau de boudin. Et à 3 côtelettes. Et en l'An Trois, comme on était de gentils voisins, on a même eu droit, en plus, à un peu de saucisse.
    Franchement j'ai rien contre les juifs et les musulmans, mais se priver d'un bout de jambon ou de boudin, rien que que pour ça, je suis triste pour eux, et moi, je reste athée!
    J'ai su il y a 3 ou 4 ans que Pierre Neyret, notre gentil voisin, est mort de la maladie d'Alzheimer. Faut bien mourir de quelque chose, ses cochons mourraient bien plus jeunes que lui, pour une cause que l'on dit bonne. *Très bonne.

  • #2

    Luc Charlier (lundi, 31 mars 2014 08:54)

    Tu sais qu’on a le droit de rire de tout, Sylvie. Je me demande si ton voisin, M. P Neyret, se souvenait encore d’Arthur ? Moi, j’ai un jour rencontré un boucher hallal, très sympathique au demeurant, dans le quartier Saint-Martin de Perpignan. Il n’a pas voté Alliot, hier. Je crois qu’il s’appelle M. Al-Zheimer ou quelque chose comme cela, je ne me rappelle plus bien . A propos, tu as récupéré ta cargaison à Bourgoin-Jallieu avant de partir ?