PHOENICOPTERUS ROSEUS

 

 

Une dernière

observation joyeuse

nous attendait au retour

de notre passage dominical

à Gruissan.

 

 

 

 

 

Je vous avais décrit notre première visite à l’île Sainte-Lucie, qui forme l’extrême pointe de Port-la-Nouvelle, vers le nord. Cette réserve naturelle fait face, à l’autre bout de l’étang de l’Ayrolle, à l’île Saint-Martin, qui est son pendant gruissanais. On y trouve bien entendu également des salins, et de la viticulture. C’est d’ailleurs non loin de là que le comédien Pierre Richard possède un domaine viticole de

50 hectares.

 

Nous avons fait en voiture le tour de cette péninsule, accessible maintenant par plusieurs ponts successifs au départ de la tour Barberousse – où le pirate n’a jamais mis les pieds d’ailleurs. Arrivés au bout de la partie carrossable, nous avons rebroussé chemin vers Narbonne en passant par le Grand Mandirac et Port la Nautique.

 

Mais au passage, le soleil a caressé de ses rayons rasants un groupe de flamants que j’ai pu approcher suffisamment pour les photographier utilement (petit télé-objectif et doubleur de focale). Néanmoins, ma présence n’est pas passée inaperçue et leur mouvement de tête dans ma direction s’est soldé, au bout d’une minute ou deux par ... un éloignement discret mais décidé des phoenicoptéridés. Ensuite, un très gros nuage a définitivement trop assombri les conditions de lumière.

 

Transi de froid, j’ai rejoint Christine dans la fourgonette ... que détaillait avec un intérêt appuyé un autre automobiliste de passage, venant du groupe de cabanes de pêcheurs situées plus loin. Serait-ce un lieu de rencontre un peu « particulier » ?

 

 

Au revoir, les échassiers ! 

 

 

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