UN STRIGIDÉ DIURNE

85 mm et doubleur de focale
85 mm et doubleur de focale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Incroyable mais ....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hier en fin d’après-midi, las de trier – avec une efficacité à la hauteur de ma motivation, c’est à dire faible – les centaines de pièces comptables nécessaires à produire 15.000 bouteilles de vin par an, j’ai rejoint Christine à La Franqui, à l’heure où déjà plus aucun RTT-iste n’encombre les départementales. Dame, je dois y installer une prise électrique extérieure, étanche si possible, et allais inspecter les lieux.

 

Après un bref conciliabule sur place, n’ayant pas fait CHOU blanc, je décide d’aller me secouer les puces et les POUX sur les pontons de Gruissan, que nous ne connaissons pas encore. La vieille Partner verte (375.000 km) possède un réservoir plein de gasoil et c’est elle qui fera le déplacement : Narbonne, puis direction les plages, petit détour par la « route bleue » du parc de La Clape et ... une surprise. Cette vieille bourgade autour de la Tour Barberousse a développé, depuis les années ’70 où il avait été question de tout raser, une marina de 990 anneaux. Nous ne nous y attendions pas. A titre de comparaison, le nouveau yacht club de Nieuwpoort en compte à peu près mille aussi, et le Cap d’Agde, une des plus grandes structures d’Europe : 4.100. Vous me direz qu’il est normal de trouver beaucoup de bites au Cap d’Agde, connu comme un haut-lieu de l’échangisme et du libertinage en Méditerranée.

 

Nous avons fait le tour des différents bassins, semant des petits CAILLOUX derrière nous pour retrouver notre chemin plus tard, et ne pas rentrer sur les GENOUX, éreintés.

 

Tout au bout de la jetée, face à la mer, un groupe de pavillons se distingue par des antennes hertziennes faîtières abritant des .... HIBOUX. Au moins deux d’entre elles semblent en effet servir de refuge à des grands-ducs, immobiles au crépuscule, silhouettes hiératiques.

 

Cette présence est incroyable mais .... fausse. Il s’agit de volatiles factices, reposant sur un socle et ayant l’apparence de peluches. De loin, on s’y laisse prendre à 100 %. Peut-être faut-il y voir, au-delà du clin d’oeil humoristique, une tentative d’éloigner de la toiture ces mouettes et pigeons largueurs de déjections, ou même les rongeurs qui ne doivent pas manquer dans la zone portuaire.

 

Ce fut une chouette promenade.

 

 

 

 

 

 

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