UN CHAMPION DU MONDE ET ... LE GÉNIE ITALIEN EN SUS

Comme une championne
Comme une championne

 

 

 

Comment dit-on

« brioche » en italien ?

« Brioche ».

 

 

 

 

 

 

 

Heureusement, la rigueur des Flamands veille au grain.

 

Je vous ai exposé ICI ce qui motive mon respect pour le professionnalisme d’Olivier Bajard. En outre, le personnage me plaît, sympathie immédiate.

 

Christine a suivi son stage « brioche ». Elle est revenue avec la brioche réalisée sur place ... très bonne. Elle a cuit le lendemain, dans le four de gauche de ma cuisinière Rosières - le droit est en panne, thermostat naze, et pas de flouze pour faire venir le technicien – la pâte ramenée à la maison : encore meilleure.

 

Le week-end d’après, on reprend tout à zéro, sur la base du carnet de notes : par-fait.

 

Ensuite – et le chef avait dit : « ne changez rien à la recette » - deux tentatives ont été moins réussies. La première fois, une farine différente avait été retenue – bio, excellente et tout, mais pas pour de la brioche. La deuxième fois, je pense que la levure n’était pas idéale.

 

Donc, nous sommes revenus aux fondamentaux : la farine préconisée (froment et très fine) et une levure de boulanger, non déshydratée, achetée par mes soins. Le « Belgian touch ». Comme au Congo, nous savons diriger. Je blague, Patrice Lumumba reste pour moi un modèle, et Baldovinus Primus de Saalfeld un psychopathe borné, tout cinquième roi des Belges couronné qu’il fût.

 

Résultat : une pâte qui sentait fantastiquement bon hier soir, et qui a travaillé toute la nuit. Et aujourd’hui ... regardez la photo. Maître Bajard, votre recette est parfaite et votre enseignement aussi. Le génie transalpin l’a encore magnifié – Christine, c’est une Ritale bourrée de gènes amalfitains – et la rigueur belge a remis le tout dans le droit chemin.

 

Miam, miam : la meilleure brioche que j’aie mangé à ce jour. Odeur de levain, légère acidité, légèreté, plus de sucre, pas d’essence de fleur d’oranger (vulgaire !!!!) et le beurre qui répond au miel.

 

 

Ah, que c’est bon d’être diabétique

quand on a de l’insuline sous la main.

 

 

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